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psi:le_b.a.ba_du_psi_de_pascal_michel [2016/02/28 12:15]
Grégory Gutierez
psi:le_b.a.ba_du_psi_de_pascal_michel [2020/04/06 13:43] (Version actuelle)
Grégory Gutierez
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 Cette panoplie de moyens peut cependant se révéler fructueuse, si elle est appliquée à l'​ensemble des phénomènes paranormaux : telle est l'​hypothèse unitaire. Alors, les croyances véhiculées par les phénomènes permettent de définir des familles, et des constantes apparaissent dans l'​histoire,​ et dans la structure de ces familles. Le problème n'est plus de savoir si Ies croyances en question sont "​vraies"​ ou "​fausses"​ ni de déterminer les conditions qu'il faudrait réunir pour les "​prouver"​. D'​autres questions surgissent, qui ont été jusqu'​ici négligées par les chercheurs. Quel est l'​impact exact, dans la société, des phénomènes ? Pour chaque famille se répètent des mécanismes qui ont pour conséquence de répandre la croyance dans la masse tout en en prémunissant les milieux intellectuels. Ces mécanismes sont-ils propres aux phénomènes paranormaux ? Plus généralement,​ la diffusion, dans la société, des connaissances sur le paranormal est-elle analogue à celle des autres types de connaissances ? Comment peut-on expliquer le fait que le paranormal se restreint à quelques grandes familles, au lieu de bourgeonner en une multitude de croyances hétéroclites ? Pourquoi aucune famille de phénomènes ne s'​est-elle développée pour soutenir des croyances telles que, par exemple, celle en le Père Noël ? Jusqu'​ici,​ la subordination de la recherche à des hypothèses restrictives a empêché que soient seulement posées ces questions. Il serait de l'​intérêt même des diverses communautés qui ont pris part à l'​étude du paranormal de les prendre en compte. Cette panoplie de moyens peut cependant se révéler fructueuse, si elle est appliquée à l'​ensemble des phénomènes paranormaux : telle est l'​hypothèse unitaire. Alors, les croyances véhiculées par les phénomènes permettent de définir des familles, et des constantes apparaissent dans l'​histoire,​ et dans la structure de ces familles. Le problème n'est plus de savoir si Ies croyances en question sont "​vraies"​ ou "​fausses"​ ni de déterminer les conditions qu'il faudrait réunir pour les "​prouver"​. D'​autres questions surgissent, qui ont été jusqu'​ici négligées par les chercheurs. Quel est l'​impact exact, dans la société, des phénomènes ? Pour chaque famille se répètent des mécanismes qui ont pour conséquence de répandre la croyance dans la masse tout en en prémunissant les milieux intellectuels. Ces mécanismes sont-ils propres aux phénomènes paranormaux ? Plus généralement,​ la diffusion, dans la société, des connaissances sur le paranormal est-elle analogue à celle des autres types de connaissances ? Comment peut-on expliquer le fait que le paranormal se restreint à quelques grandes familles, au lieu de bourgeonner en une multitude de croyances hétéroclites ? Pourquoi aucune famille de phénomènes ne s'​est-elle développée pour soutenir des croyances telles que, par exemple, celle en le Père Noël ? Jusqu'​ici,​ la subordination de la recherche à des hypothèses restrictives a empêché que soient seulement posées ces questions. Il serait de l'​intérêt même des diverses communautés qui ont pris part à l'​étude du paranormal de les prendre en compte.
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