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psi:le_b.a.ba_du_psi_de_pascal_michel [2016/02/28 12:13]
Grégory Gutierez
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Grégory Gutierez
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 Cette panoplie de moyens peut cependant se révéler fructueuse, si elle est appliquée à l'ensemble des phénomènes paranormaux : telle est l'hypothèse unitaire. Alors, les croyances véhiculées par les phénomènes permettent de définir des familles, et des constantes apparaissent dans l'histoire, et dans la structure de ces familles. Le problème n'est plus de savoir si Ies croyances en question sont "vraies" ou "fausses" ni de déterminer les conditions qu'il faudrait réunir pour les "prouver". D'autres questions surgissent, qui ont été jusqu'ici négligées par les chercheurs. Quel est l'impact exact, dans la société, des phénomènes ? Pour chaque famille se répètent des mécanismes qui ont pour conséquence de répandre la croyance dans la masse tout en en prémunissant les milieux intellectuels. Ces mécanismes sont-ils propres aux phénomènes paranormaux ? Plus généralement, la diffusion, dans la société, des connaissances sur le paranormal est-elle analogue à celle des autres types de connaissances ? Comment peut-on expliquer le fait que le paranormal se restreint à quelques grandes familles, au lieu de bourgeonner en une multitude de croyances hétéroclites ? Pourquoi aucune famille de phénomènes ne s'est-elle développée pour soutenir des croyances telles que, par exemple, celle en le Père Noël ? Jusqu'ici, la subordination de la recherche à des hypothèses restrictives a empêché que soient seulement posées ces questions. Il serait de l'intérêt même des diverses communautés qui ont pris part à l'étude du paranormal de les prendre en compte. Cette panoplie de moyens peut cependant se révéler fructueuse, si elle est appliquée à l'ensemble des phénomènes paranormaux : telle est l'hypothèse unitaire. Alors, les croyances véhiculées par les phénomènes permettent de définir des familles, et des constantes apparaissent dans l'histoire, et dans la structure de ces familles. Le problème n'est plus de savoir si Ies croyances en question sont "vraies" ou "fausses" ni de déterminer les conditions qu'il faudrait réunir pour les "prouver". D'autres questions surgissent, qui ont été jusqu'ici négligées par les chercheurs. Quel est l'impact exact, dans la société, des phénomènes ? Pour chaque famille se répètent des mécanismes qui ont pour conséquence de répandre la croyance dans la masse tout en en prémunissant les milieux intellectuels. Ces mécanismes sont-ils propres aux phénomènes paranormaux ? Plus généralement, la diffusion, dans la société, des connaissances sur le paranormal est-elle analogue à celle des autres types de connaissances ? Comment peut-on expliquer le fait que le paranormal se restreint à quelques grandes familles, au lieu de bourgeonner en une multitude de croyances hétéroclites ? Pourquoi aucune famille de phénomènes ne s'est-elle développée pour soutenir des croyances telles que, par exemple, celle en le Père Noël ? Jusqu'ici, la subordination de la recherche à des hypothèses restrictives a empêché que soient seulement posées ces questions. Il serait de l'intérêt même des diverses communautés qui ont pris part à l'étude du paranormal de les prendre en compte.
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